Je m’appelle Yannick Dacheville et je vis ma passion de la mer

Il paraît qu’il n’y a rien de tel que la vie sur la mer. Mais pour pratiquer des activités nautiques en toute sécurité, vous devez posséder certaines aptitudes pour fréquenter le milieu aquatique, c’est-à-dire faire des formations en plongée, natation etc.

C’est ce que j’ai fait après mes études secondaires et universitaires. Il s’est formé et a obtenu le diplôme de moniteur de plongée professionnel, ce qui lui permet de vivre pleinement son métier et de s’adonner en même temps à ses passions, la pêche en mer et la navigation à la voile.

Les préparations pour bien naviguer en voilier

Avant de partir en voilier sur la mer, il est impératif de choisir un bon bateau et de bien le connaître. Sur le profil Yannick Dacheville, je donne des conseils importants au travers de deux anecdotes.

La première est celle qui parle d’un navigateur solitaire au bord du gouffre. Celui-ci, après seulement quelques après-midi de navigation dans le golfe du Morbihan, a craqué à cause d’une inadaptation de son voilier face aux allures portantes des vagues. Celles-ci cognaient fortement entre les deux quilles, ce qui l’empêchait de trouver une couchette dans le roulis, tout cela avec un an de préparation avec de nombreux sacrifices, pour finalement abandonner le bateau puisqu’il ne pouvait plus s’en servir.

En mer comme Yannick Dacheville

La seconde anecdote concerne un équipage familial dont les peintures et les boiseries ont été refaites pendant un an. En dépit de ces temps consacrés à la rénovation, le voilier a lâché la famille aux Canaries durant un mois et demi parce que le pilote et le régulateur étaient en même temps défaillants.

Retenez avec ces images que la préparation d’un voilier pour une navigation en mer signifie qu’il faut tester le bateau, y compris les nouveaux équipements. Par exemple, pour savoir si votre voile est performante face aux menaces des intempéries, le Golfe de Gascogne est le meilleur endroit indiqué.

Si vous voulez faire une navigation solitaire, voici ce qu’il vous faut pour bien la préparer, surtout n’oubliez pas de :

• Rassembler toutes les manœuvres dans le cockpit précisément dans les prises de ris
• Mettre en place un répétiteur de sondeur visible du cockpit
• Disposer d’un pilote ou un régulateur d’allure de rechange
• Posséder un harnais d’alpinisme pour se hisser tout seul dans le gréement
• Installer des barres antiroulis efficaces (par exemple la houle de l’Atlantique est terrible pour le sommeil)

Suivez d’autres conseils de Yannick Dacheville :

• Ne jamais minimiser ou reporter les décisions déjà prises : par exemple lorsque vous avez décidé de changer une pièce un jour, faites-le absolument pendant une escalade dans un port ou avant de partir en voyage
• Se souvenir toujours que les bricoles en mer sont un peu complexes et fatigantes même si cela permet de vous occuper pendant ces moments de solitudes. Certaines pannes surviennent par manque de préparation sérieuse
• Installer un détecteur de radar en plus du pilote

Au cours d’une navigation surtout en solitaire, il est très important de gérer le plus possible son repos. Cela veut dire que vous devrez économiser en force afin de pouvoir surmonter toutes les difficultés imprévisibles ou impératives. Ce n’est pas la performance qui est exigée dans ce genre de déplacement, mais plutôt la résistance. Cela va vous aider à garder vos forces et éviter de vous mettre en danger en cas d’insécurité.

En étant seul sur un voilier en mer, il vous faut rester pendant des heures sous-toilé pour bien récupérer et éviter de vous épuiser à courir partout sur le pont. De même, vous devrez vous réserver de barrer le moins possible. Ces précautions vous éviteront la fatigue pour pouvoir intervenir efficacement en cas de besoin.

En plus, Yannick Dacheville conseille qu’il faut savoir observer et anticiper. Même si le voyage en solo sur un voilier de 8 mètres est plaisant, l’erreur n’est pas permise parce que les risques sont majeurs, ils vous font perdre assez d’énergies inutiles.

Il vaut mieux subir que périr, n’est ce pas ! Pour ce fait, vous ne devrez pas avoir peur du ridicule, c’est pourquoi il est nécessaire de passer une demi-heure à changer un foc ou installer les parts-battages que de négliger ces pannes. Par exemple, pourquoi ne pas essayer de rattraper une écoute qui part à l’eau au lieu de la laisser devenir compliquée ? De temps en temps, imposez-vous des tours d’observation une fois arrivé au port, c’est très important pour garantir la sécurité de votre équipage.

Sachez que la coordination de plusieurs personnes est plus fiable et donc rassurante. Faites toujours des manœuvres avant qu’elles soient véritablement obligatoires. Vous avez décidé de voyager seul sur un voilier en mer, restez alors toujours disponible pour bien observer les alentours, mais aussi pour pouvoir faire face aux imprévus qui sont parfois inévitables.

Yannick révèle encore d’autres règles de sécurité pour réussir les manœuvres de nuit ou pendant les tempêtes. Le principal risque est sans doute le fait de rester inefficace lorsque les ennuis se présentent.

yannick dacheville vacance à la mer

 

Lorsque vous êtes en navigation solitaire sur un voilier, vous devrez prévoir des distractions parce que l’ennui constitue un vrai danger pour vous. N’hésitez pas à ranger dans vos valises des livres, de la musique et autres distractions.

Vous pouvez en emmener beaucoup puisque vous pourriez faire du bien à d’autres personnes qui en possèdent moins ou pas du tout. Cela pourrait sauver des vies humaines.

Des radios comme RFI sont intéressantes et amusantes, mais un émetteur BLU convient pour la distraction, il vous procure de l’ambiance et de la convivialité en plus de la sécurité de l’équipage.

Pourquoi pas un dictaphone pour garder quelques souvenirs de ce voyage ? Mais une console de jeux est aussi préférable pour se substituer de temps à autres aux livres.

Enfin, vous pouvez naviguer en solitaire sans risquer de vous en prendre aux autres, c’est un des avantages du voilier en solo, à condition d’être vigilant et observateur pour éviter certains incidents.

Les préparations pour une séance de pêche en mer

Comme toute activité qui doit produire un résultat, une séance de pêche en surf-casting se prépare sérieusement si vous ne voulez pas rentrer bredouille. Pour bien pratiquer la pêche en mer, vous aurez nécessairement besoin des outils de base comme la canne à pêche, les moulinets, les plombs et les hameçons.

Certains accessoires étant indispensables, il ne faut donc pas les oublier. Surtout, évitez de vous surcharger avec du matériel inutile parce que vous devrez souvent marcher sur une longue distance pour trouver une belle zone. Trop de bagages vous mettront dans une situation inconfortable. Yannick Dacheville parle de quelques astuces pour bien préparer une séance de pêche :

• Vous devrez choisir des pics de canne métallique car elles maintiennent bien ces canne s dans le sable. En plus, elles sont légères, faciles donc à manœuvrer, résistent à la corrosion
• Même si vous n’avez pas trouvé de pics et que vous êtes installé sur une plage de galets ou de rochers, cherchez des supports en trépied sur lesquels vous pouvez poser plusieurs canne s à la fois
• Vous avez la possibilité d’utiliser ces pics pour soutenir vos matériels si vous pêchez les pieds dans l’eau
• Vous devrez disposer d’une boîte à pêche contenant trois exemplaires de plomb par canne , des grappins, un plomb bombe, un moulinet de rechange, une bobine de supplémentaire de fils, quelques modèles d’hameçon, une pince, un écarteur, des aiguilles etc.,
• Vos appâts doivent être conservés dans une glacière pour les protéger contre la chaleur. Il faut les ranger par catégorie dans des endroits bien séparés les uns des autres
• Pour une pêche au surf-casting, munissez-vous de sacs à poisson en toile de jute humidifiée ou en filets d’épuisette
• N’oubliez pas d’apporter le matériel pour l’éclairage, des tenues adaptées au climat, imperméables, boissons, nourriture, etc.

Le choix du fil de pêche et des appâts pour le surf casting

Le choix des matériels doit être vraiment judicieux. Si possible, vous pouvez prendre conseils auprès des habitués de cette activité. Le fil doit être de bonne qualité, de préférence en nylon qui est idéal, car résistant, il protège contre la corrosion, le soleil et le sel de mer.

Yannick Dacheville peche en mer

Les fils composés de plusieurs filaments sont aussi acceptables parce qu’ils sont solides. Vérifiez leur solidité, mesurez pour cela leur section (longueur-épaisseur) ou leur poids en kg. Le fil idéalement bon est celui qui est fin, souple et résistant, parce qu’il peut être lancé loin.

Par expérience, Yannick Dacheville prévient qu’avant de lancer un hameçon, vérifiez si vous avez placé l’appât au bout. Sélectionnez-le en fonction de la catégorie de poisson que vous recherchez.

Attention aux mono-filaments car ils sont certes souvent en nylon, mais pas assez résistants. En plus, le nylon se dégrade facilement même quand il n’est pas utilisé. C’est pourquoi, lorsque vous l’utilisez, vous devez le garder à l’abri du soleil. Le meilleur filament en nylon se distingue du faux par sa souplesse, sa résistance. Il n’a pas de forme de mémoire. Il est facilement déroulable, ne s’imbrique pas. Si vous utilisez un corps de ligne mono-filament, songez à le changer au moins deux fois par saison pour éviter qu’il se casse à une partie de pêche.

Quant aux multi-filaments, ils sont bien souples, mais adaptés aux moulinets qui assurent leur enroulement régulier et croisé, de même que leur déroulement facile. Pour une pêche sans encombre, M. Dacheville utilise les moulinets à tambour fixe et à enroulement croisé parce qu’ils sont 3 fois plus résistants que le fil nylon ordinaire, ils sont indéformables.

C’est vrai que les multi-filaments coûtent plus chers, mais il vaut mieux les acheter coûteux pour une utilisation durable voir une saison entière que de s’offrir des fils qui ne peuvent tenir une période.

Avec les multi-filaments, vous êtes tenu de faire les nœuds de paillette, du pendu, d’arrêt et d’aboutage. Il ne suffit que ça pour monter un bas de ligne ave le fil de pêche.

Les catégories de poissons que vous pouvez capturer dépendent des appâts au bout de vos lignes :

Vous avez ainsi :

• Les céphalopodes (encornets, seiche, poulpes) qui intéressent les gros poissons
• Les petits poissons (athérine-prêtre, lançons) sont utilisés pour les poissons chasseurs comme le bar, le maquereau, le turbot, etc.,
• Les vers et les crustacés, les coquillages attirent presque tous types de poissons

Il faut bien les nouer sinon vous risquez de rentrer bredouille à la maison.

Bien choisir sa canne à pêche en mer

La pêche en mer est une pratique un peu complexe. Elle exige du matériel adéquat et adapté sans lequel vous ne pouvez réussir. Par exemple, le bar et la daurade ne se pêchent pas de la même manière. Les hameçons et les conditions sont par conséquent différents.

Trop longue, la canne de surf casting est parfois encombrante. Composée de trois brins, le plus bas supporte le moulinet. Par contre, il y a celles à deux brins destinées à la pêche du maigre.

Monsieur Dacheville parle de différents emmanchements de brins de canne de surf casting. Certains sont droits, ce sont les plus connus, le plus large contient le plus fin. D’autres inversés fonctionnent dans ce sens. Quant aux emmanchements spigot, ils sont constitués de cylindres s’imbriquant dans les brins inférieurs. Ils sont utilisés pour la pêcher de gros poissons. Pour éviter d’éventuelles mauvaises surprises, vous devez renforcer les points d’emboîtement de ces emmanchements.

Utilisez de bons anneaux, de préférence ceux qui sont en aluminium pour leur résistance et leur poids négligeable. C’est vrai qu’il existe des modèles d’anneaux en céramique, mais même s’ils sont répandus, sachez qu’ils s’usent vite lorsqu’ils sont beaucoup sollicités.

Pour votre information, il a déjà essayé aussi de pêcher avec des modèles sans anneaux, ils sont confortables et performants.

Concernant les portes-moulinets, il en existe deux modèles différents. D’un côté il y a les moulinets ligaturés à glissière et de l’autre côté vous avez le type tubulaire qui est un peu fragile.

Les styles récents sont ornés d’agréables poignées en mousse. Ceux à pommeaux exigent toujours des portes-cannes. Les autres portent une pique permettant de se fixer dans le sol.

Pour pratiquer une pêche facile, il est intéressant de vous offrir une canne équipée de réflecteur ou alors habillez les brins de bandes d’adhésif réfléchissantes. Cela va vous permettre de repérer sans difficulté des mouvements de poissons.

Certains de ces matériaux possèdent des pointes sensibles, d’autres ont des semi-paraboles ou de pointe moyenne ayant une souplesse et une fermeté différente. Vous pouvez tester la résistance et la puissance de votre canne. La première s’évalue en ibs et la seconde en gramme.

Pour s’en acheter une de bonne qualité, vérifiez sa glisse et son frein d’abord. Les indications de poids inscrites dessus précisent la puissance minimale et maximale qu’elles peuvent supporter.

Voici quelques informations utiles de la part pour pratiquer une pêche en mer riche en poissons :

Lorsque la mer est calme, laissez les cannes de surf casting à la maison, sortez plutôt celles plus légères. Par contre, si elle est agitée, choisissez les modèles robustes.

Autrement pour pêcher la raie, il faut utiliser les cannes de surf casting traditionnelles souples et légères, même dans les conditions de calme.

Concernant le turbot, vous devez sortir un matériel léger de 4,50 mètres minimum à action de pointe. Ce poisson se pêche lorsque la mer est agitée.

Celles qui sont courtes et qui font presque 3 mètres sont efficaces pour prendre les daurades grises.

Présentation du métier de moniteur de plongée

Chacun cherche un métier qui lui correspond parfaitement. Un métier qui valorise et rend heureux, mais surtout un métier qui peut assurer un salaire minimum. Le travail de moniteur de plongée semble être sur la liste des emplois qui offrent ces avantages. Seulement être moniteur de plongée demande une grande quantité de qualifications diverses, une somme de compétences non négligeables et une santé parfaite car ce métier est assez particulier. Qu’est-ce qu’exactement la vie de moniteur de plongée ?

Dans la pratique, il consacre sa vie à voyager à travers le monde entier, à faire des rencontres sous ou hors de l’eau. C’est une manière de vivre sa passion, laquelle doit être transmise aux autres. Pour plus de détails, accédez au site de Yannick Dacheville afin de voir plus clair sur ce travail.

Quelles sont les qualités qu’il doit posséder?

Sachez qu’être efficace dans ce travail, c’est tout d’abord avoir des qualités humaines et techniques variées. En effet, c’est dans la tentative de répondre à la question « qu’est-ce qu’un bon moniteur de plongée ? » que les hommes aperçoivent l’aspect humain de cette fonction.

Yannick Dacheville moniteur de plongee

Voici à peu près les aptitudes exigées pour être bon moniteur de plongée :

• Être patient
• Être sociable
• S’adapter à son public
• Être calme
• Être courageux
• Être polyvalent
• Être pédagogue
• Être sensible au besoin des autres
• Avoir de la prestance
• Avoir la maîtrise de l’ensemble des techniques de plongée
• Maîtriser l’ensemble (ou en moyenne une grosse partie) des contenues théoriques associées à l’activité
• Être en bonne santé et avoir une bonne condition physique

Les trois dernières qualités sont très importantes dans la mesure où sans elles aucune partie des précédentes ne peut exister ou s’affirmer.

Cependant selon le lieu et les conditions de travail, il peut y avoir d’autres qualités. Celles-ci viendront compléter et non se substituer à celles listées qui sont les plus importantes d’ailleurs.

Où travaille au juste un moniteur de plongée ?

Il n’y a pas un lieu fixe de travail réservé au moniteur de plongée. Il est alors formé pour intervenir partout. Cela est possible parce que la formation met l’accent sur un niveau élevé, une performance requise à partir de diverses formations, des compétences afin de travailler :

• Dans un centre en saisonnier (comme le cas en France par exemple, où il faut une seconde activité pendant l’hiver)
• L’année dans un centre de type « Tropical »
• Dans un club associatif
• Sur un bateau en croisière plongée
• Dans des grandes structures type « Club Med », ou UCPA
• Dans un magasin de plongée
• A son compte dans une grande ville et faire du Privé (Piscine et Milieu Naturel)
• En moniteur privé sur un Yacht de Luxe
• Dans son propre centre
• Pour faire dériver son activité vers une autre de type industriel ou militaire comme plongeur de bord, de combat, plongeur pompier, plongeur soudeur, plongeur sur plateforme pétrolière etc. (mais cela demande d’autres diplômes),
• Pour un Tour Opérateur.

Quel est le rythme de travail pour ce métier ?

Le travail de Yannick Dacheville n’est pas seulement sous l’eau, ni rencontrer de supers poissons, encore moins de faire la connaissance de plein de gens sympas. Il vit aussi hors de l’eau et pratique du sport. Mais en même temps, il doit respecter des horaires et des obligations, ensuite remplir des dossiers de formations de manière complète.

Le moniteur de plongée s’occupe de la réparation de son matériel, du gonflage des bouteilles, du nettoyage du centre et pleins d’autres service comme servir du café par exemple. En somme, les journées de ces travailleurs sont généralement surchargées et assez fatigantes. C’est un emploi qui comporte aussi bien des avantages que des inconvénients. Cependant, il n’y a que de bonheur si on compare les bénéfices et les incommodités.

Pour ce qui concerne l’organisation horaire, il peut travailler de façon aléatoire, tout dépend du lieu où il exerce sa fonction.

Théoriquement en France, il y a 35 heures de travail par semaine avec 2 jours de repos consécutifs. Mais en pratique, celui qui s’adonne à cette profession pourrait aller au-delà du volume horaire normal, surtout en pleine saison.

Ailleurs, ce rythme est encore plus corsé. Il arrive souvent que la personne travaille entre six jours et six jours et demi par semaine.

Les pratiquants de ce travail sont généralement des passionnés qui ne comptent que le bonheur d’enseigner et de fréquenter la mer.